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La solidarité et la mutualisation, une nécessité vitale pour faire face à la crise sanitaire en Afrique

Publié par Darchari MIKIDACHE sur 16 Mai 2020, 14:25pm

Catégories : #ACTION SOLIDARITE, #Prévention & Santé, #Souveraineté, #Recherche, #Rwanda, #Madagascar, #Coopération

L' Afrique doit conquérir  sa souveraineté  médicale et être  moins dépendante des Groupes  pharmaceutiques  et laborantins  étrangers.

Darchari MIKIDACHE

La solidarité et la mutualisation, une nécessité vitale pour faire face à la crise sanitaire en Afrique
La solidarité et la mutualisation, une nécessité vitale pour faire face à la crise sanitaire en Afrique
La solidarité et la mutualisation, une nécessité vitale pour faire face à la crise sanitaire en Afrique
La solidarité et la mutualisation, une nécessité vitale pour faire face à la crise sanitaire en Afrique
La solidarité et la mutualisation, une nécessité vitale pour faire face à la crise sanitaire en Afrique
La solidarité et la mutualisation, une nécessité vitale pour faire face à la crise sanitaire en Afrique

Par Darchari MIKIDACHE

La pandémie de coronavirus Covid-19  affecte l'humanité toute entière  avec près de 3 milliards d'individus qui ont été touchés par les mesures de confinement décidées à travers le monde. Le nombre de morts a dépassé les 300 000 personnes et rien ne dit que c'est la fin des pertes humaines en dépit de la décélération de la contamination  dans plusieurs continents. 

 L'espoir de trouver des traitements efficaces homologués  perdure avec la course contre la montre en matière de recherche médicale engagée par les différents Etats et continents. Le manque de prévoyance et  l'impréparation logistique en matière de fournitures de masques et autres matériels médicaux anti-coronavirus de la part  des différents gouvernements ont  aggravé la situation sanitaire alors que des morts auraient pu être évités.  On peut dire que personne ne pouvait prévoir. Pourtant les alertes étaient envoyées dès décembre 2019.  Des efforts de précaution auraient pu mis en oeuvre pour pallier les défaillances et les insuffisances en matière d'achat de masques et de gels  au nom du principe de précaution sanitaire.  Certes les groupes de pression économiques rendaient difficiles ce rattrapage en matière de précaution sanitaire les dirigeants publics estimant que la contagion ne pouvant apparaître dans leurs pays respectifs.   Les Responsables publics auraient pu pour autant bien avant les épidémies consacrées une grande part de leur budget à la santé publique notamment  en matière d'équipements sanitaires et dans les services d'urgence.  

Pour mémoire, "la peste noire a tué  de  1347 à 1353 entre  75 et 200 millions de personnes dans le monde, décimant près de la moitié de la population européenne." De même,  la grippe espagnole de 1918 à 1919 a entraîné près de  50 millions de pertes humaines.  Le virus du   sida  VIH  a fait plus  de  32 millions de victimes. La tuberculose est responsable de près de 1,5 million de personnes dans le monde.  

Même si  le coronavirus Covid-19  SARS-COV- 2 a fait moins de victimes en comparaison des autres fleaux, il reste très dangereux avec à ce jour près de 300 000 morts.  Une perte humaine est toujours dramatique et intolérable.   Rien ne nous dit qu'il y aura plus de deuxième et troisième vague surtout que pour le moment aucun vaccin n'a été  homologué par l'organisation Mondiale de la Santé (OMS).
 Les chercheurs du monde et les  laboratoires  s'activent pour trouver des traitements curatifs et préventifs.

 L'Afrique  avec ses multiples talents essaie de trouver des remèdes efficaces  à l'exemple du Covid-19 Organics ou de l'apivirine. Une course contre la montre s'engage à plusieurs niveaux :
- remise en capacité de traitement des malades les gravement atteints dans les hôpitaux publics ;
- Une recherche active de traitements efficaces contre le Coronavirus à travers plusieurs tests de recherche médicale dans le monde ; 
- un soutien économique et financier des entreprises afin de limiter les faillites de sociétés avec les mesures de confinement mises en place dans plusieurs pays entraînant des fermetures de sociétés et de magasins et pour soutenir les salariés et autres personnels  vulnérables à des degrés divers selon les capacités financières de chaque pays ; 

-  Des mesures de déconfinement  progressif permettant  une relance des activités économiques avec des mesures d'accompagnement et sécurité sanitaires pour protéger les citoyens consommateurs 
-  Des mesures de facilitation administrative et fiscale sont mises en œuvre ou envisagées  dans plusieurs pays pour soutenir les efforts des opérateurs économiques ; 
-  Des réflexions  de relocatisation régionale des fabrications des produits.

Le risque reste toujours grand et les pertes humaines continuent en dépit d'un léger ralentissement et des mesures de déconfinement partiel et progressif mises en œuvre dans plusieurs pays dans le monde même si certains États commencent à appliquer des mesures de  confinementd localisé localisés en cas de nouvelles  contaminations significative.

La coopération internationale  en matière de recherche médicale s'est engagée avec des mutualisations scientifiques pour trouver des vaccins ou des traitements curatifs. Ladite Coopération devrait être intensifiée et l'Afrique qui a commencé à mobiliser ses chercheurs doit être soutenues par les institutions financières panafricaines et l'Union africaine. Cette dernière doit très rapidement mettre en place une Recherche panafricaine médicale avec une mutualisation entre les 55 États du continent africain.

Les gouvernants  publics en matière du continent africain  gagneraient à consacrer un budget plus élevé à la santé, la recherche scientifique fondamentale et appliquée à l'exemple de Madagascar  et à la prévention. 

 Attendre que les grands laboratoires occidentaux trouvent des solutions médicales pour tout un continent même si le nombre de victimes dépasse  2500 personnes  et près de 80 000 cas déclarés à ce jour semble  limité reste  inacceptable. Cela est d'autant  plus vrai que le nombre de contaminés  augmentent et les capacités  des hôpitaux  en matière d'appareils respiratoires  sont très  faibles.   Certes, la Jeunesse  de la population  africaine  plaide pour des cas avec des symptômes  peu graves. Néanmoins, l'Afrique doit conquérir  sa souveraineté  médicale et être  moins dépendante des Groupes  pharmaceutiques  et laborantins  étrangers.  A cet effet, les efforts engagés par les chercheurs et laboratoires  africains  doivent être soutenus non seulement par leurs États respectifs mais également par l'Union Africaine. Cette dernière se doit de mettre en place  des laboratoires panafricains dans l'ensemble de l'espace africain afin de sortir de la dépendance à l'égard des pays tiers.  C'est dans la solidarité, la mutualisation des efforts de recherches scientifiques et médicales et dans l'émergence d'une nouvelle vision panafricaine que l'Afrique sera au   rendez-vous des défis sanitaires  qui touchent près de 1,2 milliards de citoyens africains. 
La volonté des chefs d'État du continent africain doit se transformer en actions cohérentes   à la fois au sein des États et au niveau de l'Union Africaine. Des réformes doivent être engagées pour tirer les les leçons de cette crise à la fois sanitaire et économique.  La  gouvernance publique   se doit devenir plus prévoyante en  s'appuyant sur le principe  de précaution sanitaire face aux épidémie avec une part croissante du budget pour la santé publique. 

Darchari MIKIDACHE

www.darcharimikidache.com

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